Comme des Garçons !

Comme des Garçons !

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Un Renouveau
Parce que la Monotonie me tue toujours.

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# Posté le dimanche 19 mars 2006 11:10

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 11:33

Ravage [...]

Ravage [...]
Classé [ X ]_

Éprise de sensations, et pleine de compréhension. D'un naturel timide et très impressionable. Aimante et attentionnée, elle crée une ambiance d'enthousiasme et d'enchantements auprés de ses amis, espérant une même considération à son égard. Outre son immense besoin d'amour, elle reste un peu nostalgique, désirant estomper les réalités quotidiennes. Coquette séduisante et rondelette aux expressions ingénues, elle se distingue par son imagination créatrice et ses désirs vaporeux. Les sentiments détiennent le monopole de toutes ses aspirations en faisant une excellente partenaire dans la vie. Protectrice. Tendre et serviable, attachante et fidèle, elle aspire à la paix et à l'harmonie dans ses relations sentimentales. Inventive avec des tendances merveilleuses et dotée d'une intense perception laisse entrevoir une nature flexible et réaliste. Prudente. Sous un tempérament indulgent et dégagé, se trouve une apparence frivole et changeante qui voile une puissante ténacité. Cependant son esprit prodigue ne la rend que plus facilement blessée.

# Posté le dimanche 19 mars 2006 12:22

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 12:06

I'll find my mr.right, one day..

I'll find my mr.right, one day..



*ouvre son coeur.
Hypnotisée. Je ne connaissais rien de lui, je n'avais jamais entendu son nom nulle part. J'en ai tremblé, j'en ai pleuré, j'ai passé de nombreuses nuits d'insomniaque. Un peu d'espoir, une magie douce et chaude qui me donne encore et toujours la chair de poule. Nous avons construit un monde de "si..." auquel on ne peut échapper. Je vis auprès de lui, enroulée dans sa couette, les mouchoirs à porté d'yeux. Une larme coule, va se perdre dans le creux de son épaule après avoir effleuré mes lèvres... Un appel à l'aide au milieu de la routine, une main qui cherche à être saisie, mes yeux se ferment sur d'autres souvenirs...
la chanson de mes songes, mes bulles de pensées engourdies et teintées d'une nostalgie douce. S'endormir pour mieux se réveiller. Faire des compromis, il faut parfois penser que certaines choses laissent place à d'autres. Et ce n'est pas toujours douloureux... Même si je vis maintenant de légèreté et d'amour, ma réalité est renforcée par tes vagues caresses et ton inconscience. Je sens la fine pluie des jours perdus coulée sur mon front, mon visage et ma nuque. Mon coeur implose par ce désir infernal d'attentions. Est-ce l'illusion de la passion ou un amour abstrait ? On ne peut aimer le passé d'autrui, mais je veux t'aimer au futur, voir notre avenir : simple ou compliqué, enveloppant ou plus discret, notre histoire d'amour n'est pas finie. Tu représentes ce qu'il m'est arrivé de meilleur dans ma vie, tout ce dont je n'aurais jamais espérer. Je t'offre mon amour sans conditions.
*Comme une promesse. L'histoire continue dans mon coeur.

# Posté le dimanche 19 mars 2006 13:04

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 13:01

Qué te quiero mucho Francisco Reis.

Qué te quiero mucho Francisco Reis.
C'est aussi dur pour celui qui quitte que pour celui qui est laissé. Les deux doivent se séparer d'une partie d'eux-même qui n'était pas à elle. Un deuxième battements de coeur, comme un deuxième souffle imperceptible, nous marchions toujours par deux. Chacune de nous repart mutilée d'une chose qui était pourtant fondue dans nos chairs. Nous étions pourtant prévenues, que la vie nous séparaient tôt ou tard, maman l'a suffisamment répété. J'avais presque oublié nos sensations. Aujourd'hui, je grandis, et tu es toujours là, fantôme des journées passées qui est cher à ma mémoire, ces journées qui signifient ces années, l'approche de ton anniversaire, celui de nos vacances quand nous jouions nos rôles d'adolescentes pré pubères, combien de fois avons nous éclater de rire? Tu aimes le côté pratique des choses, être à l'aise, je me prends trop souvent la tête, à galérer avec mes talons. Toi, ce que tu aimes c'est te défouler sans retenue, moi je suis celle qui rigole pour un rien. J'aime trop les clichés, attachée à des valeurs superficielles, toi tu pourrais être un caïd de la mafia. Tout à l'extrême! Je me souviens de tout ce qui fait de nous ce que nous sommes au jour d'aujourd'hui, le changement a été flagrant, je dois le dire. En passant par les plus belles surprises au plus gros mal de têtes, retour des soirs ou nous rentrions avec beaucoup de mal. Je n'oublies rien de toi Juliette. Quand tu ris, vraiment fort, presque comme une otarie (tu vas me tuer pour ça), que tu imites les animaux sauvages, toute une joie de vivre en un seul sourire. Juliette, ce n'est pourtant qu'un prénom, mais quand je le murmure, je me fais cadeau de toi. Tu as été la première à me voir comme femme, me tenir la main dans les plus graves situations et même dans les moins critiques. Maintenant Juliette, femme du monde, qui a tout à vivre, je sais que je te laisse dans de bonnes mains. Je te souhaite infiniment tout le bonheur possible. Je t'aimerai de tout mon coeur. Finalement les adieux n'en sont jamais vraiment un.

# Posté le dimanche 19 mars 2006 13:51

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 11:35

Serrons nous la main, mais pas trop fort.

Serrons nous la main, mais pas trop fort.

Il y a longtemps que j'aurais dû vous dire..
J'aime lorsqu'on se réveille en fin de matinée, voire même début d'après midi, avec un fou-rire dû à ma grimace grognonne, laisser mes cheveux s'emmêler, le maquillage qui a coulé durant la nuit, ou votre dénudé, les traces de l'oreiller encore imprégnées sur vos joues. C'est plus fort que moi, il faut exprimer toute la dureté que j'ai à me lever, même lorsque je suis auprès de vous. Réveillés par le rayon de soleil qui est entré par la fenêtre entrouverte. Puis on prends le petit déjeuner sur la terrasse inondée de lumière face au jardin. En les regardant rire comme des gamins, mon esprit c'est comme dédoublé, je les revoit la soirée précédente se lancer des défis, ces alcooliques notoires, je les ai vraiment vu tels qu'ils sont, heureux, vivants, idiots.. Je les connais sur le bout des ongles, je ne les voit ni mieux, ni pire. Nous sommes restés d'éternels enfants. C'est rare de s'aimer si chaleureusement et si simplement. Je vous aime tous les deux. Ma bouche ne sait exprimer ce sentiment sans vibrer. Il existe un certain attachement avec eux deux, une véritable amitié qui me redonnent le sourire en n'importe quelle circonstance. Les véritables essences de ma vie. J'aime aussi lorsqu'on passe des heures à jouer au poker, avec un fond d'électro, tout en discutant des questions existentielles de la vie. De nombreuses heures, journées passés près de vous, et je garde toujours ce regard d'enfant qui s'illumine lorsque je vous aperçoit au loin, préparant un mauvais coup. Le Mathieu de 3°B, le Rémy de 6°B, un rêve pourtant si réel. N'arrêtez jamais!

# Posté le samedi 20 mai 2006 15:16

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 11:35